Un tiit giif de Lo_ola (l)
Merkii a Marion ;)
Objectif: 40coms
« Carrousel » est sorti il y a plus d'un an mais il redevient actuel avec le lancement d'un troisième single « Y solo fui ». Pourquoi avez-vous choisi cette chanson là?
C'est une des chansons qui marche le mieux en live parce qu'elle est très organique. En étant le troisième single, elle ferme l'album en quelque sorte et il fallait montrer tous les sons que je suis en train de développer. Le reggae est très présent dans mes concerts et je n'avais pas encore montré cette facette lors des précédents singles.
La série Un Dos Tres t'a fait connaître d'une grande partie du public national, ça ne te manque pas d'interpréter un autre rôle ?
Si, en septembre je vais tourner un film « Sweet Dreams » avec Javier Gutiérrez même si j'aurais bien aimé revenir au théâtre mais ce projet très intéressant est arrivé et il semble que le ciné soit en train de se développer en ce moment.
Chaque chanson que tu as choisie comme single pour ce second album est devenu un tube, pourquoi ça ne s'est pas passé comme ça pour ton précédent album ?
Mon premier album était le reflet réel de ce qui était en train de m'arriver à cette époque. J'avais peur de décevoir les gens qui me suivaient, et j'hésitais entre ce que je voulais faire et ce que je sentais que je devais faire. Au final, le destin a voulu que ce début ne marque pas ma carrière musicale, et j'en suis très contente ; parce que le premier single était une chanson pop-rock, et en développant cette chanson sur scène, je me rends compte que je n'ai rien à voir avec ce son.
Pourtant, ton premier album publié en France a rapidement fonctionné. Quel a été ton secret pour mettre le public français à tes pieds ?
La première fois que je suis allée à Paris, c'était avec Monica Cruz pour promouvoir Un Dos Tres qui commençait à être diffusée là bas, et je me suis vite rendu compte que c'était une ville pleine d'opportunités et ouverte au monde latino. Au final la série n'avait pas de bons scores et ils l'ont supprimée, mais j'ai gardé mon idée de rester là bas. J'ai pris des cours de mime pendant trois mois ; j'ai connu un groupe français et un jour on eu l'idée de faire une chanson, « Africa », celle qui, d'une certaine manière, m'a redonné l'envie de sortir un disque. Grâce à Yotuel Romero, j'ai réussi à me faire un contact qui m'a permis de jouer dans une salle toutes les semaines, et un jour le directeur de la radio latina de Paris est venu me voir et m'a dit qu'il voulait diffuser « Hit Lerele ». A partir de là, j'ai signé avec un tampon et j'ai lancé mon album.
Penses-tu exporter Carrousel en France ?
J'ai déjà fait des concerts en Allemagne et en Italie. En Septembre j'espère pouvoir commencer la promotion en France parce que lorsque je vais là bas, c'est pas comme en Allemagne et en Italie où je peux faire la promotion en trois ou quatre jours ; mais quand je suis en France, j'ai besoin de plus de temps parce que je fais Paris, Lyon, Marseille...
Yotuel Romero s'est beaucoup impliqué dans le processus de production de ton dernier album, jusqu'où est il impliqué dans le changement de sons ?
C'est mon producteur et je compose avec lui, il fait les bases et j'écris les paroles, il me les places comme si c'était un rap et ensuite je cherche la mélodie, Yotuel est donc aussi mon son. De plus, c'est déjà lui qui a produit « Hit Lerele » et une version de « Dos Gardenias » qui se trouvait dans « Mi Generacion »
Tes chansons font parties de celles que l'on entend le plus l'été. En France, ce fut le cas de « Hit Lerele » comme « Pretendo hablarte » dans notre pays l'an dernier. Quelle chanson vois-tu comme le grand tube de cet été ?On ne m'avait jamais dit ça (elle rie). Cet été, je pense que ce sera Zahara.
En plus d'être chanteuse, danseuse et actrice, tu possède une école danse, ça marche bien en ce moment ?
Mon école est l'affaire qui me permet de rester moi-même, grâce à elle ma vie a un équilibre. C'est le mieux que j'ai pu faire pour investir et surtout avec une profession comme la mienne avec tant de hauts et de bas. Vu l'état de l'industrie musicale en ce moment, si j'ai pu garder mes chansons tels que je les ai conçues, sans rien en changer, c'était parce que j'avais une école de danse entre autre.
Tu as plusieurs dates de concerts en Espagne cet été, que vont trouver les gens pendant tes lives ?
Principalement beaucoup de métissage, différents sons. Tout en espagnol, même si j'ai des choristes soul et que notre référence dans la musique noire est l'anglais. Ma lutte est de penser qu'il existe un soul qui peut se chanter en espagnol, sans copier les américains, avec nos racines.
Tu es jeune mais tu es déjà arrivée très loin, quels rêves professionnels te reste-t-il à accomplir ?
Mon rêve est l'Amérique Latine. Je ne sais pas si ce sera possible cet année parce que beaucoup de choses sont en train d'arriver en même temps, mais sinon, j'aimerais bien pouvoir me lancer au Mexique l'année prochaine.
Comme admiratrice de Janet Jackson et l'artiste que tu es, que t'a évoquée la mort de Mickael Jackson ?
Je suppose que tous les artistes diront la même chose, parce que je crois que 90% des gens qui montent sur une scène ont, à un moment ou un autre, bouger, danser ou chanter sur une chanson de Mickael Jackson. Pour moi, il a une grande valeur d'avoir réussi à surmonter le phénomène adolescent qu'on été les Jackson Five, ce qui est très difficile ; d'avoir inventé un son comme il l'a fait et d'avoir amené la pop à la dimension de musique de qualité.[/c
Et mici a Alexia pr La traduction ^^ kom dabitude (l)